LA VÉRITÉ SUR LE COMBAT PASCAL – BOLONTI

ROBERTO BOLONTI : DE LA LÂCHETÉ À SON PAROXYSME

Si vous êtes en ce moment sur ce site c’est soi parce que vous êtes un amateur de boxe intrigué par le titre de ce texte où que vous soyez déjà familier avec mon franc parlé et vous aviez hâte de me lire sur le sujet.

Je n’ai pas pris le temps de lire tout ce qui a été dit dans les médias et sur  le web par mes collègues journalistes sur cette fin de combat incongrue. Toutefois, contrairement à mes homologues, lorsque c’est nécessaire, je n’ai pas peur de ne pas être politically correct et dire ce que bien des gens aimeraient exprimer publiquement.

Alors je me permets officieusement de parler au nom du coin de Jean Pascal, de l’arbitre Michael Griffin, de Michel Hamelin des sports de combat de la Régie des Alcools, des Courses et des Jeux et d’un photographe qui était ringside et qui a aidé les ambulanciers à mettre Bolonti sur la civière.

Roberto Bolonti a joué la comédie et a transformé son jeu de main en celui d’un acteur presque crédible en prétendant avoir subi une perte de conscience. Sachant que son poulain n’avait aucune chance contre Pascal, son promoteur (et non son entraîneur) lui criait « no te lenvates es, una verguenza» (ne te relève pas, c’est une vraie honte) pensant ainsi pouvoir s’en tirer avec une disqualification et éviter que son boxeur reçoive une leçon brutale du noble art signé Jean Pascal.

La réalité est que personne  près du ring n’a été dupé et que Michael Griffin n’allait pas accorder une disqualification à Jean Pascal pour la simple et bonne raison qu’un boxeur qui simule une blessure pour l’emporter ne mérite d’aucune façon d’avoir une décision en sa faveur. Point final. (Voir le premier combat Hopkins vs Dawson qui a postériorité a été déclaré comme no contest, enlevant la victoire au vieux singe. )

Évidemment, les personnes impliquer ne peuvent pas remettre en question publiquement la bonne foi d’un boxeur professionnel qui n’a jamais visité le tapis de sa vie. On aurait rapidement accusé le clan de Pascal et toutes personnes en autorités de manquer de respect à un athlète dont « la santé, le bien-être et la sécurité étaient en danger».

Cependant, moi, je vais l’affirmer haut et fort. Bolonti s’est comporté comme une fillette qui pleure à l’heure du repas en pensant que ses parents vont remplacer son assiette de brocoli par un bol de crème glacée. Son promoteur a agi comme une couille ou plutôt comme un pas de couilles en lui disant de rester au tapis. Ce qui est réellement honteux ce n’est pas le coup discutable donné par Jean Pascal après l’ordre de l’arbitre, mais c’est que Bolonti, qui se dit un Guerrier, ait terni l’image de la boxe et a permis à certains détracteurs de pointer cet incident comme une preuve que ce sport est arrangé avec le gars des vues.

Selon Gabriel Béland de La Presse, Interbox refuse de lui donner une partie de sa bourse, 50 000$, et aurait demandé les services d’un avocat car, l’organisation s’estime floué par Roborto Bolonti. Et avec raison.

SHAME ON YOU BOLONTI YOU ARE A COWARD / VOS SOS UN PENDEJO !

Kontact@LeGuerrierModerne.com

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s